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Institut du Chrysotile

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vous êtes ici: Foire aux questions

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1.

Pourquoi le Canada ne considère-t-il pas qu'il soit nécessaire d'interdire le chrysotile?

2.

Pourquoi promouvoir l'utilisation sans danger du chrysotile alors qu'un grand nombre de personnes sont mortes après y avoir été exposées?

3.

Pourquoi le Canada exporte-t-il du chrysotile dans les pays en développement et qu'il ne l'utilise pas?

4.

Pourquoi exercer des pressions contre une interdiction de l'amiante?

5.

Est-il vrai que l’amiante tue 100 000 personnes par année dans le monde?

1.

Pourquoi le Canada ne considère-t-il pas qu'il soit nécessaire d'interdire le chrysotile?

L'interdiction du chrysotile est incompatible avec les études scientifiques actuelles. Au cours d'un atelier subventionné par l'International Commission on Occupational Safety et par le Programme international sur la sécurité des substances chimiques, la majorité des scientifiques ont reconnu que le risque associé à l'exposition au chrysotile est très faible compte tenu des normes actuelles.

Parce qu'on peut l'utilliser sans danger, le Canada appuie le principe d'utilisation sans risque, lequel est une approche d'évaluation et de gestion des risques, non seulement pour le chrysotile, mais pour tous les minéraux et les métaux. La plupart des substances peuvent être dangereuses si elles sont mal utilisées.

De plus, dans de nombreux pays, le ciment-chrysotile sert à fabriquer des produits à bon marché et durables pour la distribution de l'eau, l'évacuation des eaux usées et la construction de maisons économiques.

 HAUT


2.

Pourquoi promouvoir l'utilisation sans danger du chrysotile alors qu'un grand nombre de personnes sont mortes après y avoir été exposées?

La longue période de latence entre des expositions à de fortes doses de chrysotile, ou à des mélanges de chrysotile et d'amphiboles, et l'apparition d'effets sur la santé et de décès observés chez certains travailleurs sont reliés à des utilisations antérieures. L'amiante pulvérisé, le plus souvent des amphiboles, a été interdit dans la plupart des pays depuis 1970. Les produits comme le ciment-chrysotile ne présentent pas de risques apparents pour la santé humaine lorsqu'ils sont utilisés en toute sécurité. Le fait que les pays qui interdisent le chrysotile n'entreprennent pas l'enlèvement des ardoises, des tuyaux et des plaques de construction en ciment-chrysotile déjà installés appuie cet énoncé.

 HAUT


3.

Pourquoi le Canada exporte-t-il du chrysotile dans les pays en développement et qu'il ne l'utilise pas?

Cet énoncé semble s'appuyer à tort sur la quantité consommée au Canada comparée aux chargements qu'il expédie ou aux quantités consommées dans d'autres pays. Si on considère la quantité par habitant, la consommation du Canada est de 20% plus élevée que dans la plupart des pays développés consommateurs.

L'utilisation du chrysotile dans les pays en développement leur permet de construire des infrastructures communautaires et manufacturières. Les produits qu'ils fabriquent avec le chrysotile sont indispensables à la distribution d'eau potable, à l'irrigation et aux projets d'habitation. Ces produits ne constituent pas une menace à la santé du public. Les produits de remplacement sont plus dispendieux à utiliser et ne permettent pas le développement d'une industrie locale. Des preuves montrent également que certains de ces produits de remplacement ne sont pas plus sûrs que le chrysotile.

 HAUT


4.

Pourquoi exercer des pressions contre une interdiction de l'amiante?

Il importe d'utiliser des preuves scientifiques solides pour guider nos décisions sur des questions comme celle-ci. L'industrie du chrysotile est responsable de promouvoir son utilisation sans risque. Par le biais du programme d'utilisation responsable, l'industrie internationale du chrysotile aide une industrie qui peut servir de modèle à l'utilisation de matières potentiellement dangereuses. L'interdiction d'une substance qui est judicieusement contrôlée et qui est présente de façon naturelle dans notre environnement n'est pas bien inspirée. Cela imposerait le remplacement d'une industrie strictement réglementée par une autre qui utilise des produits inconnus dont les utilisations et les manipulations ne sont pas contrôlées.

 HAUT


5.

Est-il vrai que l’amiante tue 100 000 personnes par année dans le monde?

Ce chiffre alarmiste est loin de la réalité. Le nombre estimé de décès reliés à tous les types d’amiante régulièrement avancé par les groupes de pression antiamiante est fondé sur le modèle de Peton, dont il a été démontré qu’il surestimait grossièrement le véritable nombre de décès. Le modèle ne tient pas compte des différences entre les fibres d’amiante; les amphiboles sont plus dangereuses pour la santé des travailleurs que le chrysotile. Le modèle est une extrapolation des données des maladies professionnelles associées à une forte exposition aux fibres d’amiante, principalement les amphiboles.

 HAUT