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Bonne nouvelle pour le chrysotile et les communautés de Thetford Mines et d’Asbestos : Maintien de l’exclusion du chrysotile de la Convention de Rotterdam.
13-10-2006

 

Communiqué de presse                                    Pour diffusion immédiate

 Montréal, le 13 octobre 2006 – Lors de la réunion d’une centaine de gouvernements des pays signataires de la Convention de Rotterdam tenue du 9 au 13 octobre à Genève, il a été décidé de maintenir la décision prise en 2004 à l’effet ne pas inclure le chrysotile à la Procédure de consentement préalable (PIC). 

 

Comme l’a déclaré le président de l’Institut du chrysotile, M. Clément Godbout, au sortir de la rencontre, il s’agit d’une décision encourageante, qui va dans le sens de la continuité pour les pays producteurs et utilisateurs. «Le chrysotile est un produit connu, régi par la Convention 162 de l’Organisation internationale du travail depuis 1986, et qui est de plus soumis à des politiques industrielles d’utilisation sécuritaire, contrôlée et responsable. Il est donc normal qu’il ne soit pas inscrit sur la même liste que des pesticides et autres produits chimiques pour la plupart bannis d’utilisation d’autant plus que la preuve scientifique a été réaffirmée avec force au cours des dernières années relativement à la différence de dangerosité entre les fibres de chrysotile et les autres fibres d’amiante appelées amphiboles. Avec les études sur la biopersistance des fibres et les nombreuses autres données scientifiques récentes ainsi qu’en raison des méthodes de production et d’utilisation contemporaines, plus que jamais on peut affirmer que le chrysotile utilisé sécuritairement ne comporte pas de danger significatif pour la santé humaine».

 

Rappelons que lors du précédent débat visant l’inclusion du chrysotile à la Procédure PIC de la Convention de Rotterdam en 2004, les parlementaires de l’Assemblée nationale du Québec avaient unanimement adopté une résolution demandant au gouvernement du Canada de prendre position dans le dossier de Rotterdam en se prononçant contre l’inclusion. Le gouvernement du Canada avait alors joué un rôle clé et des plus responsable au plan mondial et il a maintenu cette position.

 

«L’Institut se réjouit que le Canada ait choisi de maintenir sa position historique à l’effet de s’opposer à l’inclusion du chrysotile à la Procédure PIC, réitérant ainsi sa confiance dans les mécanismes et les instruments internationaux comme la Convention 162 de l’Organisation internationale du travail et les programmes existants visant à assurer l’utilisation sécuritaire et responsable du chrysotile partout dans le monde», a conclu M. Godbout.

 

 

 

À propos de l’Institut

 

Créé en 1984 à l’initiative des gouvernements du Canada et du Québec, de l’industrie canadienne du chrysotile et des syndicats de travailleurs concernés, l’Institut du chrysotile a pour but de promouvoir et de favoriser la mise en œuvre de la politique canadienne et québécoise en matière d’usage contrôlé et sécuritaire du chrysotile et d’encourager, partout où le chrysotile est utilisé, la mise en place de conditions conformes aux exigences de la Convention no 162 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la sécurité dans l’utilisation.

 

Centre d’information et de référence sur l’usage sécuritaire du chrysotile en termes de santé-sécurité du travail, de santé publique et d’environnement, l’Institut organise des séminaires, des conférences, des sessions de formation et des missions d’experts. Il publie des bulletins d’information et participe à de nombreux forums internationaux.

 

Source : Institut du chrysotile

Information : Clément Godbout (514) 877-9797 ou cell. (514) 236-9677